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Le profil économique et commercial du Costa Rica

 

Un emplacement stratégique…  au carrefour des  Amériques

 

caribe con círculo

 

 

Le Costa Rica est un pays d’une superficie d’environ 51 000 kilomètres carrés, avec une population d’environ 4.4 millions d’habitants, un PIB par habitant de 5,031 dollars, ainsi qu’une stabilité économique. Cette stabilité a été le résultat de politiques économiques délibérées, prudentes et régulières soutenues sur plus de 20 ans. Aucun des pays d’Amérique Latine n’a réussi à résister à la crise financière internationale des années 1980 aussi bien que le Costa Rica. Le Mexique a traversé une autre crise en 1994,  l'économie de la Russie s'est effondrée en 1998 et celle de  l'Argentine en 2001. Malgré cela, l’économie du Costa Rica s'est développée à un rythme régulier et le taux de change a évolué à un taux prévisible.

 

L’espérance de vie du pays est de 78.3 ans.  En effet, le Costa Rica se range parmi les nations dont l’espérance de vie est la plus élevée du monde. De plus, le taux d’alphabétisation est pratiquement de 95%, soit le troisième taux le plus élevé de l’Amérique Latine.

 

Un quart du territoire du Costa Rica est sous un statut protégé et le pays détient plus de 6 % de la biodiversité du monde. De plus, la recherche biologique tropicale du monde est faite au Costa Rica.

 

En conséquence de la crise que le Costa Rica a subie à la fin des années 1970 et au début des années 1980, la transition vers un nouveau modèle a débuté : la promotion des exportations et l’ouverture des échanges sous l’application du programme du  gouvernement (PAES) a tracé une nouvelle route pour le pays : réussir l’intégration de l’économie internationale. Avec cet objectif, des efforts ont été fournis pour arriver à la stabilisation de l’économie et à la consolidation des secteurs d’exportation les plus diversifiés et les plus compétitifs.

 

 

 

Afin d’atteindre ce but, plusieurs supports d’institutions ont été créés, les tarifs de protection ont été baissés et des politiques et instruments de promotion ont été mis en œuvre pour augmenter les exportations et les investissements directs à l’étranger.

 

Les résultats de l'application de ce modèle ont été très positifs.

 

L'insertion dans l'économie mondiale mesurée par l'indice d'ouverture de commerce, s’est considérablement accrue, allant d’un niveau de près de 40 % dans les années soixante à un niveau qui excède 90 % de nos jours.

En effet, le Costa Rica est l’un des pays les plus ouverts du monde, avec un indice des exportations par habitant les plus élevé de l’Amérique Latine (US$2,160 en 2007). En 2007, plus de 9 milliards de dollars ont été exportés.

 

 

Evolution de l’investissement direct à l’étranger et des exportations entre 1997 et 2007

 

FDI & Exports

 

 

Sources: Procomer et BCCR

 

 

Outre l'expansion du commerce international, les exportations du Costa Rica se diversifient.

 

Le café et les bananes, les produits les plus importants dans le passé, sont passé de 72 % des exportations totales en 1963 à 10% en 2007, tandis que les exportations non traditionnelles ont vu leur part augmenté considérablement, de 12 % en 1963 à près de 90 % en 2007.

 

 

Dans le domaine de l’investissement, le Costa Rica a aussi atteint des accomplissements importants.

Le revenu des capitaux étrangers a augmenté pendant les quinze dernières années, jusqu’à l’année 2007 où il a atteint un niveau de près de 1900 millions de dollars. Ces IDE l’année dernière ont été distribués de la façon suivante : 37 % pour l’industrie, 5 % pour le commerce, 17 % pour le secteur du tourisme et  34 % pour le secteur de l’immobilier.

Ce flux de monnaie a servi non seulement de moteur de croissance, mais aussi d'appui à la stabilité macro-économique du pays grâce à la contribution de la balance des paiements.  

Le Costa Rica a été capable d’attirer des investissements avec plus de valeur ajoutée. Des industries comme le secteur médical ou électrique ont trouvé dans le pays une destination d’investissement idéale. Quelques groupes commencent à se former sur le territoire et il existe des sociétés attractives dans le secteur de services. Tout ce processus de transformation économique produit par l'ouverture commerciale du pays a permis de prendre le meilleur avantage de l’investissement dans le capital humain.

Selon le rapport de l’Investissement Mondial de 2006, le Costa Rica occupe la troisième place en Amérique Latine en ce qui concerne l’attractivité des IDE par habitant.

 

Quelques remarques sur le Costa Rica

 

D’après le  Banque Mondial (2008) le Costa Rica est le pays qui présente le niveau d’intégration commerciale plus élevé de l’Amérique Latine.

 

Selon le Rapport  sur le Forum économique mondial (juin 2008), après le Chili, le Costa Rica est le deuxième pays d’Amérique Latine qui réunit les meilleures conditions pour le commerce et les affaires, selon une étude que le Forum Economique Mondial. L’organisme international a souligné « l’ouverture aux importations, avec un niveau relativement bas des barrières douanières et non douanières. »

 

Actuellement, le pays a  un tarif douanier moyen de 13% pour les importations agricoles et de 4.7% pour les industrielles.

 

 Avec les traités de libre échange, le pourcentage est inférieur, 9% pour les importations agricoles et 3.2% pour les industrielles. Dans le futur, les tarifs douaniers continueront à baisser grâce à ces accords. 

 

Le Costa Rica négocie actuellement avec les autres pays de l’Amérique Central un accord de libre association avec l’U.E.

 

En 2008 les costariciens ont voté affirmativement le référendum pour approuver le Traité de Libre Commerce avec les Etats- Unis.

 

Le Costa Rica est le deuxième pays pour les exportations par habitant en Amérique Latine.

 

En 2007, le pays a importé 13.000 millions de dollars. Le chiffre a augmenté de 13% depuis 2005.

 

Le pays est  classé 5ème pour l‘exportation de haute technologie par habitant dans le monde.

 

Le Costa Rica est parvenu à se positionner au niveau international comme fournisseur de produits et services de qualité dans le secteur de la technologie de l’information , comme par exemple, arriver à occuper la troisième place suivi de l’Inde et la Chine dans le « Global Outsourcing Report » (Horasis ; Ventures Inc 2005).

 

En 2007, le secteur industriel a représenté environ 20% du PIB et 65% des exportations.

 

Le Costa Rica  a su diversifier ses cultures et, en 2007, l’agriculture, la sylviculture et la pêche ont représenté 13% du PIB et 34% des exportations totales du pays.

 

Aujourd’hui, le Costa Rica est le second exportateur mondial de cœurs de palmiers et le premier exportateur d’ananas pour le marché du frais

 

Le Costa Rica se trouve parmi les 5 principaux exportateurs  mondiaux de banane, ananas, melon et huile de palme.  

 

 Principal exportateur latino-américain de plantes ornementales, feuillages et plantes vertes vers l’Union Européenne.   

 

50% des cœurs de palmier consommés en France proviennent du Costa Rica.   

 

20% de la consommation mondiale d’ananas.

 

14% de la consommation mondiale de banane. 

 

Le Costa Rica occupe la première place en Amérique Central et le Caraïbe pour les investissements étrangers. 

Selon le rapport de l’Investissement Mondial de 2006, le Costa Rica occupe la troisième place en Amérique Latine en ce qui concerne l’attractivité des IDE par habitant.

 

Le revenu des capitaux étrangers a augmenté pendant les quinze dernières années, jusqu’à l’année 2007 où il a atteint un niveau de près de 1900 millions de dollars. Ces IDE l’année dernière ont été distribués de la façon suivante : 37 % pour l’industrie, 5 % pour le commerce, 17 % pour le secteur du tourisme et  34 % pour le secteur de l’immobilier.

 

Grâce à un régime très favorable et la main d’œuvre hautement qualifiée, les zones franches du Costa Rica attirent chaque année un peu plus d’entreprises spécialisée dans les biens et services à haute valeur ajoutée : télécommunications, informatique (notamment INTEL), centres d’appel, laboratoires, industries pharmaceutiques, etc. 50% des exportations du pays proviennent de ces zones franches.

 

L’extraordinaire biodiversité du Costa Rica et ses nombreuses plages paradisiaques attirent près de 2 millions de touristes chaque année.  En 2006, Cette activité a dégagé 1,7 milliards de dollars (près de 10% du PIB) et 10% de la population vit directement ou indirectement du tourisme.

 

En 2008 le classement du Forum Économique Mondial a pour la seconde année consécutive élu le Costa Rica pays le plus compétitif de l'Amérique latine en matière touristique.

 

En 1987, l’industrie pharmaceutique a commencé à se développer au Costa Rica avec l’implantation de Baxter Healthcare. Depuis, de nombreuses entreprises se sont installées dans le pays et l’industrie pharmaceutique compte aujourd’hui 23 entreprises parmi lesquelles des leaders mondiaux comme Hospira, Boston Scientific, Arthrocare, Allegan et Coloplast.  Ce secteur comprend 23 entreprises employant directement 6300 personnes et représente le 4ème plus grand secteur d’exportation du pays avec 663 millions de dollars d’exportations  et 150 millions de dollars d’IDE (2006)

Le Costa Rica a un fort potentiel pour développer des médicaments à partir de sa biodiversité, selon les scientifiques.  Le Costa Rica représente 6% de la biodiversité mondial. Une étude de l'Université du Costa Rica (UCR) a indiqué que «durant les 25 dernières années, des 1.200 produits pharmaceutiques qui sont sur le marché mondial, 40% ont une relation avec des produits naturels, soit comme fractions traditionnelles, dérivés ou modelés». Selon le  Centre de Recherche scientifique de Yucatan (Mexique),  «les zones dans le monde où on trouve 44% des espèces végétales existantes sont au nombre de 25, lesquelles représentent seulement 1.4% du secteur terrestre de la planète» (…)

 

Le Costa Rica vient d’ouvrir le monopole de télécommunications et des assurances ce qui offre des opportunités importantes pour l’investissent étranger.   

 

Le Costa Rica vient d’approuver une nouvelle loi de concession publique pour faciliter l’investissement étranger dans les secteur de l’infrastructure (autoroutes, aéroport train, ports).

 

En 2006, le pays a été reconnu comme "le Pays de l'Amérique centrale de l'Avenir" par le Magazine FDI  et en 2007 le Forum Économique Mondial a classé le Costa Rica comme le 3ème pays le plus compétitif de l’Amérique Latine et des Caraïbes.

 

Dans une enquête récente de A.T Kearney, le Costa Rica a été classé parme les 25 meilleurs pays dans le monde pour établir des entreprises, enquête basée sur un index qui considère la compétence des personnes ainsi que l’environnement du monde des affaires et la structure commerciale. Le Costa Rica se trouve en 16ème position et il est décrit comme un pays qui « offre des coûts compétitifs, la meilleure compétence de la langue anglaise parmi tous les pays d’Amérique Latine où l’enquête a été réalisée et un monde des affaires relativement propices, par exemple le gouvernement a mis en place des zones franches dans lesquelles les entreprises jouissent de nombreux avantages notamment fiscaux.

 

Le Costa Rica a  le taux d’alphabétisation est pratiquement de 95,7%, soit le troisième taux le plus élevé de l’Amérique Latine. 

 

Le taux de chômage est de 4.8% (2008).

 

Dernière mis à jour

20/06/2008

 

Si vous voulez savoir plus sur les relations commerciales entre le Costa Rica et la France

 Doublez -cliquer l´adresse suivante :

http://www.ambassade-costarica.org/commerce/descargables_fr.html

pour télécharger les documents A3, A4 et A5

 

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