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LE COSTA RICA

 

 

 

 

 

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Présentation du pays

 

 

Dernière mise à  jour

22 mai 2010 

Nom Officiel 

République du Costa Rica

 

Capital

San José

 

Présidente  de la République

 

Laura Chinchilla Miranda

 

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La première femme présidente du Costa Rica, Laura Chinchilla, pendant son discours d'investiture à San José, le 8 mai 2010.

 

Laura Chinchilla est devenue samedi 8 mai 2010 la première femme à être investie à la présidence au Costa Rica .  Elle a été élue le 7 février 2010 à la succession d'Oscar Arias, prix Nobel de la Paix en 1987 pour son rôle dans la pacification de l'Amérique centrale

 

 

 

Ministre des Relations Extérieures

 

 

René Castro Salazar

 

 

 

Prochaines élections 

Février 2014

 

Religion officielle

Catholicisme

 

Superficie 

51 100 km2

 

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Langue Officielle

L'Espagnol est la langue officielle de l'État, mais, malgré une extension géographique relativement  faible, six langues autochtones sont parlées sur  le territoire costaricien: le maleku, le cabécar, le bribri, le guaymí, le brunca et le térraba.

Sur la côte atlantique du pays, habitée majoritairement par l'ethnie afro caribéenne, on parle un « anglais créole » : le « mekatelyu » issu de la prononciation « May I tell you ».

 

 

Climat 

Les caractéristiques géographiques du Costa Rica expliquent des conditions climatiques très changeantes. Du côté de l’Atlantique et du Pacifique sud, le climat est tropical, sans saisons définies, alors que dans le reste du pays, il existe une saison des pluies (de mai à novembre) et une saison sèche (de décembre à avril), avec une température moyenne de 22° C. La température sur les côtes et sur  les plages varie entre 21° et 32°C. Sur les plateaux, elle tourne autour de 22°C et elle peut atteindre 40°C sur les côtes. Les nuits sont fraîches.

Même pendant la saison des pluies, les matinées sont ensoleillées et chaudes et en général, les après-midi sont pluvieux.

Le mois le plus froid peut être novembre, décembre ou janvier, tandis que le plus chaud peut être avril ou mai.

Les montagnes sont à l'origine de trois types de climat : la zone tropicale humide de l'Atlantique, la zone tempérée de la Vallée Centrale et la zone tropicale du Pacifique caractérisée, elle, par des étés très chauds et des saisons pluvieuses très accentuées.

 

Situation géographique

 

Le territoire costaricien, qui mesure 51 100 kilomètres carrés, est situé entre les parallèles 8° 02 ’ 26"  et 11°13’12"  au nord de l’Equateur, et les méridiens 82° 33’ 48" à l’ouest de Greenwich, au centre du continent américain. Il partage ses frontières au nord-ouest avec le Nicaragua, au sud-ouest avec le Panama, à l’ouest avec l’Océan Pacifique et à l’Est avec la Mer des Caraïbes. La côte Caraïbe mesure 255 km, tandis que le littoral Pacifique s’étend sur 1.103 kms. L’île du Coco, au sud-ouest de la péninsule de Osa dans l’océan Pacifique, fait partie du territoire national.

Veuillez consulter les plans du Costa Rica sur notre Site Web de l´Ambassade ou sur le site Web www.visitezlecostarica.com

 

Le Costa Rica

1 466 Km de côtes (1 254 Km côté Pacifique, 212 côté Atlantique)

3 cordillères volcaniques : Guanacaste (112 Km), la Cordillère Centrale (76 Km) et Talamanca (180Km)

594 379, 15 hectares : taille de la Cordillère Volcanique Centrale.

3 819m : volcan Chirripó point culminant de la Cordillère Centrale.

 

Cette chaîne est composée de volcans encore en activité qui donnent au Costa Rica des sols très riches et fertiles ainsi qu’une importante biodiversité.

 

Organisation territoriale 

Le territoire se divise en sept provinces : San José, Alajuela, Cartago, Heredia, Guanacaste, Puntarenas et Limón.

Chaque province est divisée en 81 cantons et 463 districts. Le pouvoir central est représenté dans chaque province par un gouverneur et le canton est géré par un conseil municipal dont les membres sont élus au suffrage universel.

 

 

Le Costa Rica est divisé en sept provinces

 

 

Subdivisions du Costa Rica

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Subdivisions du Costa Rica

Alajuela

Cartago

Guanacaste

Heredia

Limón

Puntarenas

San José

 

 

Population 

4.4 millions d’habitants (en 2007)

 

Espérance de vie :

79.11 ans (mars 2008)

 

 

Taux de chômage:

4.8% (mars 2008)

 

Position dans l’IDH

48ème  au niveau mondial, 5ème en Amérique Latine (mars 2008)

 

Taux d’alphabétisation :

95.70% (mars 2008)

 

Symboles Nationaux

 

Le drapeau

 

 Bandera de uso civil. Ratio: 2:3

Drapeau civil. Ratio: 2:3

Le drapeau tricolore actuel (bleu, blanc, et rouge) a été dessiné en 1848 par Pacífica Fernández Oreamuno, épouse du Président José María Castro Madriz, qui s’est inspirée du drapeau français.

Le Blason  National fait partie du drapeau.

Les couleurs représentent:

Le bleu représente le ciel du pays.

Le blanc représente la paix.

Le rouge représente le sang des costariciens morts pour la liberté.

Les franges sont d’une proportion de 1:1:2:1:1.

 

 

 

 

 

 

Escudo de Costa Rica

2-Le Blason du Costa Rica

Le 5 mai 1998 un nouveau modèle officiel de blason a été adopté  afin de mettre en évidence une fois de plus les trois volcans en activité traditionnellement représentés au centre du blason. Le blason actuel montre trois volcans (correspondant aux trois cordillères qui traversent le pays) et une vaste vallée située entre deux océans (l’Océan Pacifique et la Mer des Caraïbes) sur lesquels est représenté un bateau marchand qui illustre l’histoire maritime du pays. A l’horizon, un crépuscule de soleil apparaît, encadré par des pépites d’or (le café). Deux branches de myrtes sont attachées par un ruban sur lequel figure en lettres dorées la légende « République du Costa Rica ». Les sept étoiles en forme d’arc représentent les provinces de la République. Un ruban bleu en guise de couronne surmonte le tout avec la légende « Amérique Centrale ».

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3-L’arbre de Guanacaste

L'arbre de Guanacaste (enterolobium cyclocarpum) est devenu un symbole national depuis le décret du 31 août 1959.

Le mot Guanacaste provient du nahuatl: quauitl qui signifie arbre et nacaztli, oreille, par la forme de ses fruits qui ressemblent à des oreilles.

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4-La carreta

Le décret N° 18197-C - publié au J.O. (Gaceta) N°131 du 18 juillet 1988 a déclaré symbole national ce chariot coloré qui a joué un rôle très important dans l'histoire économique et sociale du Costa Rica.

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5- La guaria morada (cattleya skinneri)

Le 15 juin 1939 cette orchidée a été déclarée fleur nationale. Elle est très présente dans toute l’Amérique centrale  mais c’est au Guatemala et au Costa Rica qu’elle est le plus répandue.

 

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6- Le yigüirro

Le yigüirro (turdus grayi) a été déclaré symbole national le 3 janvier 1977. Cet oiseau est aussi appelé tordi gris ou petirrojo.

 

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7- Le cerf à queue blanche   

Symbole national depuis le 2 mai 1995, c’est une espèce en voie d’extinction : il est chassé illégalement et son environnement naturel est détruit à cause de l’urbanisation.

 

 

L’Hymne National

 

 

 

Noble patrie, ton beau drapeau est l’hymne national du Costa Rica depuis 1853. Sa musique fut composée par Manuel María Gutiérrez, qui la dédia au français  Gabriel-Pierre Lafond. 

 

Lafond fut ministre plénipotentiaire en France de 1857 à 1860. Il fut le premier agent consulaire nommé par le Costa Rica. Il exerça cette position  plusieurs fois jusqu’en 1867. D’après la première édition de la partition, composée à Paris en 1864, le compositeur Manuel María Gutiérrez lui aurait dédié l’Hymne National du Costa Rica. Lafond reçut de nombreuses récompenses telles que la Légion d’Honneur (en France), l’insigne de l’Ordre d’Isabelle la Catholique (en Espagne) et celui de l’Ordre de Saint Grégoire le Grand (au Saint Siège).

Les paroles de l’actuel Hymne National furent composées en 1903 par José María Zeledón Brenes.

 

 

Noble patria, tu hermosa bandera
Noble patria tu hermosa bandera
Expresión de tu vida nos da:
Bajo el límpido azul de tu cielo Blanca y pura descansa la paz.

En la lucha tenaz de fecunda labor
Que enrojece del hombre la faz,
Conquistaron tus hijos, labriegos sencillos,
Eterno prestigio, estima y honor,
eterno prestigio, estima y honor.

¡Salve oh tierra gentil!
¡Salve oh madre de amor!
Cuando alguno pretenda tu gloria manchar,
Verás a tu pueblo, valiente y viril
La tosca herramienta en arma trocar.

¡Salve patria! tu pródigo suelo
Dulce abrigo y sustento nos da;
Bajo el límpido azul de tu cielo
¡Vivan siempre el trabajo y la paz!

 

 

 Devise Nationale

 Que le travail et la paix soient toujours présents!

Histoire

 

 

Le 18 septembre 1502, lors de son quatrième voyage, Christophe Colomb découvre le Costa Rica. Il débarque sur l’île que les natifs appelaient Quiribrí, située sur la côte caribéenne, et lui donne le nom de la Huerta (l’actuelle Ile Uvita). En 1519, après avoir quitté le Panama en empruntant la route de l’océan Pacifique, Gaspar de Espinosa, Juan de Castañeda et Hernán Ponce de León arrivent au golf de Nicoya. En 1522, Gil González Dávila explore les terres de cette zone et en 1524 Francisco Fernández de Córdoba fonde Villa Bruselas, une installation qui sera de courte durée. En résumé, la conquête du Costa Rica a été tardive. En 1561, Juan Cavallón et le Père Juan Estrada Rávago entreprennent la conquête du territoire qui commençait déjà à être appelé Cartago ou Costa Rica. Pendant qu’Estrada se rend sur la côte caribéenne, Juan de Cavallón entre dans la Vallée Centrale et fonde la première ville, Garcimuñoz, près de l’actuelle Desamparados. Plus tard, le « Conquistador » Juan Vásquez de Coronado, en plus de parcourir l’ensemble du territoire, procède au transfert du Siège du Gouvernement vers la Section Est de la Vallée Centrale, le Guarco, et donne l’ordre de fonder Cartago. Cependant, ce n’est qu’en 1562 avec le Gouverneur Anguciana de Gamboa que la ville est véritablement fondée dans le Guarco.

 

Le Costa Rica a fait partie de Castilla de Oro et de l’Evêché de Santa María la Antigua de Darién. Lors de la création des Vice-royautés, le Costa Rica a fait partie de la Vice-royauté de la Nouvelle Espagne pendant toute la période coloniale, et, au sein de cette énorme Vice-royauté, la pays a été un Gouvernement de l’Etat Major du Guatemala, jusqu’à l’entrée en vigueur de la Constitution de Cadiz (1812-1814 et 1820 et 1821). Quant aux Audiences, le Costa Rica a d’abord appartenu à l’Audience du Panama puis à celle du Guatemala. Pendant les périodes où la Constitution Gaditana a été en vigueur, la Vice-royauté a été divisée en Députations Provinciales (Diputaciones Provinciales). Le Costa Rica et le Nicaragua ont formé la Députation Provinciale du Nicaragua et du Costa Rica, laquelle, comme toutes les Députations, était composée de sept Députés (quatre du Nicaragua et trois du Costa Rica) et était présidée par l’Autorité Espagnole. 

 

A partir de 1570, l’insertion du Costa Rica dans l’économie coloniale se fonde sur l’exportation de vivres, de matières premières, de bétail, entre autres. Il s’agit cependant d’une colonie pauvre, isolée et marginale. Au 17ème siècle, le cacao est l’axe principal du cycle exportateur, mais sont apogée est fugace et elle s’affaiblit en raison d’une série de facteurs (peu de routes et de ports, attaques de pirates et de zambos mosquitos…). L’essor économique de la Vallée Centrale pendant le 18ème siècle profite de l’impact des Réformes des Bourbons, cristallisées dans les établissements de tabac et d’alcool. Ces réformes stimulent la culture de la canne à sucre, établissent le contrôle étatique de la production, et permettent le commerce du tabac et de l’alcool. Il faut souligner que tout au long du 18ème siècle, on assiste à un accroissement démographique, accompagné de nouveaux emplacements : Heredia (Villa Vieja), San José (Villa Nueva), Alajuela (Villa Hermosa). A la fin du 18ème siècle, entrent dans le pays les premières graines de café, un produit qui sera au centre de l’économie nationale à partir du XIXème siècle.

 

En 1821, la Députation Provinciale du Nicaragua et du Costa Rica se déclare indépendante et est annexée au Mexique. La Députation est alors gouvernée par un règlement interne, avec des Assemblées de Gouvernement, ce qui lui octroie une grande stabilité. L’annexion à l’Empire Mexicain ayant échoué, elle fait partie d’une union appelée Provinces Unies de l’Amérique Centrale, puis de la République Fédérale de l’Amérique Centrale (1824-1838). En tant qu’Etat de la République Fédérale, le Costa Rica s’est toujours acquitté de nommer les autorités et de payer l’impôt fédéral. Suite à l’échec de la République, le Costa Rica devient un Etat autonome pendant 10 ans et déclare la République le 31 août 1848.

 

Le Costa Rica ainsi que les autres pays d’Amérique Centrale célèbrent leur indépendance le 15 septembre 1821

 

De 1848 à  nos jours, le Costa Rica n’a cessé d’être une République

Dès 1838, le Costa Rica commence à exporter du café directement vers la Grande Bretagne. Ces exportations se régularisent à partir de 1843, faisant ainsi du Costa Rica le premier pays latino-américain à entreprendre des échanges commerciaux avec l’Europe. Les bénéfices du café permettent au pays de s’armer lorsque les forces américaines esclavagistes arrivent au Nicaragua et envahissent le pays sur ordre de William Walker. Le président  Juan Rafael Mora parvient à défendre son pays, les flibustiers sont vaincus lors de la Bataille de Santa Rosa, le 20 mars 1856, et sont expulsés. La lutte continue au Nicaragua ; le Costa Rica s’empare du fleuve et du territoire de San Juan et les défend pendant les premiers mois de 1857, rompant ainsi la voie d’approvisionnement de Walker en hommes et en armes, lequel capitule le 1er mai 1857.

 

 

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Le président Juan Rafael Mora parvient à défendre son pays, les flibustiers sont vaincus lors de la Bataille de Santa Rosa, le 20 mars 1856, et sont expulsés

 

 

Dans la seconde moitié du XIXè siècle, en raison du développement des exportations de café et de l'instauration du suffrage universel en 1889, le pays subit une transformation économique et sociale. De plus, la réforme libérale de l'enseignement et la politique connue sous le nom de "plus d'écoles, plus de routes" seront déterminantes pour le développement du Costa Rica au XXè siècle.

 

Le café est également à l’origine de l’émergence d’une nouvelle classe sociale qui jouera un rôle clé non seulement dans la vie politique du pays, mais aussi dans le développement matériel et culturel. 

 

A partir de 1870, à la suite du coup d’Etat militaire de Tomás Guardia, on assiste à la montée d’une nouvelle génération de libéraux appelée « Génération de l’Olympe ». En 1871, la Constitution Politique est mise en place et au cours des années qui suivent, le pays se modernise et, le capitalisme agraire ainsi que les cultures populaires, sont stimulées. La construction du chemin de fer de l’Atlantique figure parmi les œuvres les plus importantes entreprises durant cette période. Il est à l’origine de la culture des bananes dans cette zone, dont l’apogée se situe entre 1890 et 1914.

 

La Constitution de 1871 est réformée en 1882  et la peine de mort est abolie. En 1888, de nouveaux codes, le code civil et le code pénal, sont créés.

 

La Constitution Politique de 1869 instaure l’éducation primaire gratuite et obligatoire

 

 

En 1884 et 1885, les lois de réforme éducative mises en vigueur par le Secrétaire d’Etat à l’Instruction Publique et aux Finances, Mauro Fernández, et par ses collaborateurs, établissent un système d’enseignement par niveaux.

 

La période comprise entre 1840 et 1940 se caractérise par les efforts des paysans pauvres et des indigènes pour défendre les terres communes ; la pression croissante des petits et moyens caféiculteurs pour que les exportateurs et les bénéficiaires suppriment le café au meilleur prix ; l’organisation des artisans et des ouvriers des villes favorables à l’augmentation des salaires et à la diminution des heures de travail; la formation d’un groupe de nouveaux jeunes intellectuels et la fondation de partis non traditionnels (le Parti Réformiste (1923) et le Parti Communiste (1931)). La fondation de la Ligue Civique pour lutter contre les monopoles de la United Fruit Company et de la Compagnie Electrique, la Bond and Share, est à l’origine de la création du Comité National d’Electricité qui régule les tarifs de l’électricité. A cette période, les groupes de citoyens sont au centre des actions, alors que le gouvernement reste à l’écart. La création de l’Institut de Défense du Café permet l’instauration d’un salaire minimum pour les journaliers en 1935. Cet Institut contribue aussi à la réforme bancaire, qui consolide le contrôle de l’offre financière par l’Etat ainsi que le financement des travaux publics, faisant diminuer le chômage.

 

En 1940, le docteur Rafael Ángel Calderón Guardia assume le pouvoir et malgré les sérieux problèmes économiques provoqués par la Seconde Guerre Mondiale, l’Université du Costa Rica est fondée en 1940. Qui plus est, les groupes politiques ainsi que la position de l’archevêque de San José, Monseigneur Victor Manuel Sanabria, sont propices à une série de réformes : la Constitution Politique est modifiée afin d’y inclure le chapitre concernant les Garanties Sociales (1942), le Code du Travail est créé (1943). Caldero fut alors accusé par l’oligarchie d’être communiste, et cessèrent de l’appuyer après la création de la Caisse Costaricienne de Sécurité Sociale en 1941.

 

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Dr. Rafael Calderón Guardia et les Garanties Sociales (1942)

 

 

En 1946, les fréquentes fraudes électorales, incitent le gouvernement de Teodoro Picado à créer le Code Electoral. Cependant, la création tardive du Code, la dégradation constante de la situation sociale, le manque de confiance envers le gouvernement ainsi que le comportement de la police provoque la colère des « brazos caídos » (grève de 1947). Les élections peuvent se dérouler mais elles sont annulées par le Congrès le 1er mars 1948, ce qui conduit le pays à une guerre civile sous la houlette de José Figueres Ferrer. La lutte oppose les révolutionnaires aux communistes mais puisque Figueres triomphe, celui-ci s’engage à maintenir le Code du Travail ainsi que les Garanties Sociales.

 

Il est décidé qu’un Comité de Gouvernement assumerait le pouvoir, ce qui se produit le 8 mai 1948.

Une Assemblée Constituante qui reconnaît le triomphe d’Otilio Ulate pendant les élections de 1948 est convoquée. L’Assemblée du Gouvernement s’engage à lui remettre le pouvoir après l’établissement de la nouvelle Constitution Politique et l’élection du nouveau Congrès ainsi que des Vice-présidents qui accompagneront Ulate au Gouvernement. La Constitution Politique de 1949, qui est toujours en vigueur aujourd’hui, est établie le 7 novembre 1949 et Ulate prend le pouvoir le 8 novembre de la même année.

 

L’Assemblée du Gouvernement ou « Junte Fondatrice de la Deuxième République » présidée par José Figueres Ferrer abolit l’armée et nationalise la Banque.

 

 

 

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"Le premier décembre 1948, j’ai donné plusieurs coups de masse à l’un des murs du Cuartel Bellavista, afin de symboliser l’élimination des vestiges de l’armée au Costa Rica. J’ai ensuite décidé de transformer ce lieu en musée d’anthropologie, lieu qui aujourd’hui encore permet la diffusion de notre culture.’

Pepe Figueres
 

 

La nouvelle Constitution Politique crée les institutions autonomes : l’Université du Costa Rica, la Caisse de Sécurité Sociale Costaricienne, l’Institut des Assurances, la Banque Nationale, l’Institut Costaricien d’Electricité, l’Institut des Ponts et Chaussées ; lesquels, en définitive, modernisent le pays. De plus, en lui accordant le droit de vote, la Constitution Politique élève la femme au rang de Citoyenne. Elle crée aussi l’Inspection des Finances Générale de la République, le Service Civil et le Tribunal Suprême des Elections.

 

 

Les femmes ont obtenu le droit de vote en 1949.

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Suite à cette nouvelle réglementation, les fondements pour le développement futur du pays sont jetés: respect des procédures électorales, modernisation administrative et renforcement de la législation sociale. Ceci permettra au Costa Rica de se distinguer dans l’environnement régional comme l’un des pays les plus développés du point de vue démocratique, éducatif et social.

 

Pour plus d’informations concernant l’histoire du Costa Rica, veuillez visiter le site  de l’Ecole d’Histoire de l’Université du Costa Rica : http://www.historia.fcs.ucr.ac.cr/hcostarica/index.html

 

Un peuple pacifiste

 

 

Le Costa Rica a l'un des Indices de Développement Humain les plus élevés parmi les nations en développement, et l’un des taux d'alphabétisation les plus élevés du continent.

L'abolition des forces armées en 1948, qui a surpris le monde entier, a libéré des ressources qui ont été employées pour financer un système d'éducation obligatoire et gratuit jusqu'au baccalauréat, ainsi que des services médicaux accessibles à tous.

Le Costa Rica est également la démocratie la plus ancienne et la plus stable d'Amérique Latine. La peine de mort a été abolie en 1883, soit un siècle avant la France, et les femmes ont obtenu le droit de vote en 1949.
Après le vote des garanties sociales en 1941, le système de sécurité sociale a été universalisé en 1981. Cette mesure a effectivement placé le Costa Rica à la tête des pays en développement en ce qui concerne la réduction de la mortalité infantile, le contrôle des maladies transmissibles, et l'espérance de vie (76 ans, l'une des plus élevées au monde).

La paix a toujours été au centre des préoccupations au Costa Rica. En 1987, le Président Oscar Arias Sanchez a reçu le Prix Nobel de la Paix après avoir participé de manière remarquable aux efforts de pacification en Amérique Centrale. L'esprit démocratique et les décisions prises sur une base consensuelle, sans intervention militaire, apparaissent ainsi comme des traits caractéristiques des "Ticos"

 

Le Costa Rica s’est classé en 11ème  position au niveau mondial, selon l’indice de contribution à la paix dans le monde (Ces paix auxquelles on croit, Géo magazine, septembre 2005). Il se situe devant des pays tels que la France, l’Allemagne, le Royaume-Uni, le Canada (…) et il est le premier pays d’Amérique Latine dans cette classification. Il a été classé 2ème du point de vue de la sécurité.

 

Le classement a été fait en collaboration avec le Groupe de Recherche et d’Information pour la Paix et la Sécurité (GRIF) qui s’est basé sur 21 critères tels que la ratification des conventions internationales, les soutiens financiers et humains aux forces d’intervention de l’ONU, les frais annuels consacrés à la santé et à l’éducation par rapport aux frais militaires annuels, la liberté de la presse.

 

 

La Cour Suprême des Droits de l’Homme d’Amérique Latine se trouve au Costa Rica.

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Le système politique

 

Gouvernement 

 

Le Costa Rica est un pays de tradition démocratique stable.

La Constitution actuelle a été promulguée en novembre 1949.

La structure politique est fondée sur le système républicain représentatif avec trois pouvoirs:

 

 

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Exécutif : Il est dirigé par le Président et deux Vice-présidents, élus au suffrage universel direct pour 4 ans non renouvelables. Parmi les membres du Pouvoir Exécutif, 18 ministres sont nommés par le Président, qui est aussi chef du Gouvernement.

Site de la Présidence et du Gouvernement : http://www.casapres.go.cr 

 

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Judiciaire : il est composé de la Cour Suprême de Justice, qui compte 22 juges élus par l’Assemblée pour 8 ans, des tribunaux civils et pénaux, des tribunaux de travail et du tribunal électoral (Tribunal Supérieur des Elections qui est indépendant du pouvoir politique)

Site du pouvoir judiciaire : http://www.poder-judicial.go.cr 

 

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Tribunal Supérieur des Elections http://www.tse.go.cr

 

 

 

 

 

L’Economie

 

Le Costa Rica est un pays d’une superficie d’environ 51 000 kilomètres carrés, avec une population d’environ 4.4 millions d’habitants, un PIB par habitant de 5,031 dollars, ainsi qu’une stabilité économique. Cette stabilité a été le résultat de politiques économiques délibérées, prudentes et régulières soutenues sur plus de 20 ans. Aucun des pays d’Amérique Latine n’a réussi à résister à la crise financière internationale des années 1980 aussi bien que le Costa Rica. Le Mexique a traversé une autre crise en 1994,  l'économie de la Russie s'est effondrée en 1998 et celle de  l'Argentine en 2001. Malgré cela, l’économie du Costa Rica s'est développée à un rythme régulier et le taux de change a évolué à un taux prévisible.

 

L’espérance de vie du pays est de 78.3 ans.  En effet, le Costa Rica se range parmi les nations dont l’espérance de vie est la plus élevée du monde. De plus, le taux d’alphabétisation est pratiquement de 95%, soit le troisième taux le plus élevé de l’Amérique Latine.

 

 

Un quart du territoire du Costa Rica est sous un statut protégé et le pays détient plus de 6 % de la biodiversité du monde. De plus, la recherche biologique tropicale du monde est faite au Costa Rica.

 

 

En conséquence de la crise que le Costa Rica a subie à la fin des années 1970 et au début des années 1980, la transition vers un nouveau modèle a débuté : la promotion des exportations et l’ouverture des échanges sous l’application du programme du  gouvernement (PAES) a tracé une nouvelle route pour le pays : réussir l’intégration de l’économie internationale. Avec cet objectif, des efforts ont été fournis pour arriver à la stabilisation de l’économie et à la consolidation des secteurs d’exportation les plus diversifiés et les plus compétitifs.

 

 

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Afin d’atteindre ce but, plusieurs supports d’institutions ont été créés, les tarifs de protection ont été baissés et des politiques et instruments de promotion ont été mis en œuvre pour augmenter les exportations et les investissements directs à l’étranger.

 

Les résultats de l'application de ce modèle ont été très positifs.

 

L'insertion dans l'économie mondiale mesurée par l'indice d'ouverture de commerce, s’est considérablement accrue, allant d’un niveau de près de 40 % dans les années soixante à un niveau qui excède 90 % de nos jours.

En effet, le Costa Rica est l’un des pays les plus ouverts du monde, avec un indice des exportations par habitant les plus élevé de l’Amérique Latine (US$2,160 en 2007). En 2007, plus de 9 milliards de dollars ont été exportés.

 

 

Evolution de l’investissement direct à l’étranger et des exportations entre 1997 et 2007

 

 

 

FDI & Exports

 

 

 

 

 

Sources: Procomer et BCCR

 

 

Outre l'expansion du commerce international, les exportations du Costa Rica se diversifient.

 

Le café et les bananes, les produits les plus importants dans le passé, sont passé de 72 % des exportations totales en 1963 à 10% en 2007, tandis que les exportations non traditionnelles ont vu leur part augmenté considérablement, de 12 % en 1963 à près de 90 % en 2007.

 

 

Dans le domaine de l’investissement, le Costa Rica a aussi atteint des accomplissements importants.

 

Le revenu des capitaux étrangers a augmenté pendant les quinze dernières années, jusqu’à l’année 2007 où il a atteint un niveau de près de 1900 millions de dollars. Ces IDE l’année dernière ont été distribués de la façon suivante : 37 % pour l’industrie, 5 % pour le commerce, 17 % pour le secteur du tourisme et  34 % pour le secteur de l’immobilier.

 

Ce flux de monnaie a servi non seulement de moteur de croissance, mais aussi d'appui à la stabilité macro-économique du pays grâce à la contribution de la balance des paiements.  

 

Le Costa Rica a été capable d’attirer des investissements avec plus de valeur ajoutée. Des industries comme le secteur médical ou électrique ont trouvé dans le pays une destination d’investissement idéale. Quelques groupes commencent à se former sur le territoire et il existe des sociétés attractives dans le secteur de services. Tout ce processus de transformation économique produit par l'ouverture commerciale du pays a permis de prendre le meilleur avantage de l’investissement dans le capital humain.

 

Selon le rapport de l’Investissement Mondial de 2006, le Costa Rica occupe la troisième place en Amérique Latine en ce qui concerne l’attractivité des IDE par habitant.

 

 

Education

 

Le système d’éducation publique, gratuite et obligatoire établi depuis 1917 a joué un rôle prépondérant dans la consolidation du haut niveau culturel des costariciens. Les étudiants peuvent assister gratuitement aux cours jusqu’à l’équivalent de la troisième. La première université du pays a été fondée en 1843. Ces dernières années, un grand nombre d’universités privées ont vu le jour.

L’enseignement bilingue espagnol – anglais a été étendu à l’enseignement primaire et secondaire, autant dans les établissements privés que publics.

 

Au Costa Rica, l'enseignement est obligatoire et gratuit jusqu'à 18 ans. Le taux d'alphabétisation de  la population est de 95%.

 

 

 

Le Ministère de l'Éducation Publique (MEP) s'occupe de toutes les modalités éducatives de l'école maternelle  jusqu'à l'Éducation Diversifiée. Les différentes politiques éducatives ont entraîné une série d'actions favorisant l’accès à l’éducation, le suivi et le succès scolaire des jeunes costariciens dans les différents  milieux  éducatifs.

 

Les différentes politiques éducatives ont entraîné une série d’actions visant à faciliter l’accès à l’éducation, augmenter le temps passé sur les bancs de l’école et favoriser le succès scolaire des jeunes costariciens, quelque soit leur origine sociale.

 

Le Ministère de l’Education Publique a ratifié la « couverture éducative formelle » afin que toute personne en âge scolaire vivant sur le territoire national, ait les mêmes possibilités éducatives, quelque soit son sexe, sa condition socio-économique, sa nationalité, sa religion et sa préférence sexuelle.

 

Au cours des dernières années, le MEP a voulu donner la possibilité aux costariciens d’accéder aux différents niveaux d’éducation. Son but a aussi été de permettre un allongement de la durée des études. Ainsi, différents types d'aide parmi lesquels une assistance sociale, ont permis l'amélioration de la qualité éducative par l'incorporation de nouveaux apprentissages, ce qui a contribué à l’homogénéisation des chances tant au niveau éducatif que dans le monde du travail.

 

Un des principaux buts de l'Éducation Nationale est de préparer les  citoyens à une meilleure insertion professionnelle, afin qu’ils puissent prétendre à un niveau de rémunération leur permettant d'améliorer leur qualité de vie.

 

Il existe quatre universités publiques: l’Université du Costa Rica (Universidad de Costa Rica (UCR)), l’Université Nationale (Universidad Nacional (UNA)), l’Université d’Etat à Distance (Universidad Estatal a Distancia) et l’Institut Technologique du Costa Rica (Instituto Tecnológico de Costa Rica (ITCR)). Outre celles-ci, plus de quarante universités privées de grande renommée internationale sont ouvertes aux étudiants. Le pays compte aussi d'importants centres d’étude et de recherche comme l'École d'Agronomie de la Région Tropicale Humide (Escuela de Agronomía de la Región Trópico Húmedo, EARTH), l'Institut de Biodiversité (InBio) où l’on étudie la flore et la faune du pays, le CATIE, qui est une école d’enseignement supérieur en administration d'entreprises accréditée par  l'université de Harvard.

 

Santé

 

 

Depuis le début des années  quarante, avec la création de la Caisse costaricienne de Sécurité Sociale («Caja Costarricense del Seguro Social.- CCSS »), les patrons et les travailleurs du Costa Rica font des apports solidaires à la protection sociale et universelle dans le pays. Dans le Rapport 2003 de l'Organisation Panaméricaine de la Santé «OPS » sur la «Situation de la santé dans les Amériques », apparaissent les résultats  de ces efforts avec des chiffres encourageants pour le Costa Rica comme l'espérance de vie moyenne (78,3 ans) et une baisse historique de la mortalité atteignant les 9,3/1000 enfants nés vivants, selon l’Institut National des Statistiques et des Recensements.

A présent, il existe un  bon réseau  de santé et le pays comporte un nombre important de centres de santé, d’hôpitaux et de cliniques publiques et privées.

 

Les institutions de santé, telles que la Caisse costaricienne des Services de Santé et le Ministère de la Santé, ont toujours lutté pour améliorer le niveau de vie des citoyens. Cela explique que les services de santé du Costa Rica soient aussi développés et soient voués à la recherche et au développement d'une médecine décentralisée et préventive.

La bonne santé des costariciens est comparable à celle des habitants des pays industrialisés. En mai 2005, il y avait 871 EBAIS (Équipements pour une Attention Intégrale en Santé), sortes de cliniques d’Etat visant l’accès de la population  à des  services de santé, présentes dans la quasi-totalité du territoire national.

Un autre avantage du service de santé costaricien est son coût peu élevé. Ceci, joint à l'excellence de la qualité, attire beaucoup les patients étrangers qui profitent de leur séjour pour recevoir un traitement spécialisé, comme la chirurgie esthétique, les greffes, l'ophtalmologie, la gériatrie ou les soins dentaires.

 

 

Sports

 

 

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/es/thumb/8/8a/Olympic-rings.png/50px-Olympic-rings.pngLe Costa Rica aux Jeux Olympiques

 

 

Le Costa Rica participera aux Jeux Olympiques de Pékin, qui se dérouleront cette année. Ainsi les athlètes costariciens s’illustreront dans des disciplines tels que l’athlétisme, le taekwondo, le cyclisme et la  natation entre autres.

 

 

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/d/d3/Soccerball.svg/20px-Soccerball.svg.png  « La Selección », Equipe Nationale de Football

 

Le sport le plus pratiqué est le football. La Sélection Nationale a participé à trois Coupes du Monde : en Italie en 1990 (située en douzième position mondiale), en Corée-Japon en 2002 et en Allemagne en 2006. 

 

Il existe une ligue de première division constituée de douze équipes. Les équipes les plus proches de la tradition costaricienne sont le Club Sport Herediano (ou Heredia tout simplement), la Liga Deportiva Alajuelense (LDA ou "la Liga") et le Deportivo Saprissa ("Saprissa"). Actuellement, la Liga compte 24 titres nationaux, le dernier a été remporté en 2005, et deux titres de CONCACAF. Saprissa détient 23 titres locaux et trois en championnat de CONCACAF. En décembre 2005, elle a participé au Premier Championnat Mondial des Clubs de Foot au Japon où elle a fini en troisième position derrière le São Paulo du Brésil et le Liverpool d’Angleterre. L’Herediano possède 21 titres nationaux. Alejandro Morera Soto est l’un des meilleurs joueurs de football qui rappelle l’histoire costaricienne, il a été au Club de Football de Barcelone, en ligue espagnole. Le stade de la Liga Deportiva porte d’ailleurs son nom.

Le pays compte néanmoins d’autres sportifs de haut niveau comme María del Milagro París et les soeurs Silvia et Claudia Poll, qui ont gagné respectivement des médailles d’argent, d’or et de bronze aux Jeux Olympiques.

 

Autres sportifs célèbres:

 

Carlos Alvarado Reyes, José Adrián Bonilla, Karen Matamoros et Andrés Brenes - Cyclisme

Humberto Aranda et Henry Porras - Boxe

Javier Collado et Javier Quirós – Course Automobile

David Fernández - Judo

Ernesto "Lobito" Fonseca et Adrián Robert - Motocross

Kristopher Moitland - Taekwondo

Laurens Molina - Athlétisme Paraolympique

Andrés Montalto - Mondial de Rallyes

Marco Aurelio Odio – Pétanque

Alejandro Ramírez – Jeux d’échecs

 

            Source: www.wikipedia.org

 

Pour en savoir plus sur…

 

 La culture, le tourisme, la science et la technologie, l’écologie et le développement durable, le commerce et l’investissement, veuillez consulter :

 

Le rubriques du menu du Site de l’Ambassade et aussi la….  

 

Lettre Diplomatique N. 81 (2008) dont les titulaires par rapport au Costa Rica sont les suivantes :

 

Le Costa Rica : un lien unique entre la France et l’Amérique centrale
 

 

Le réchauffement climatique, une priorité de la politique environnementale du Costa Rica
 

 

Main d’œuvre qualifiée et haute technologie
 

 

Vers des liens renforcés entre le Costa Rica et l’Union européenne
 

 

A la recherche d’un nouveau souffle économique
 

 

Une destination de plus en plus incontournable en Amérique latine
 

 

Le Costa Rica consolide sa position comme pays d’accueil des investissements directs étrangers
 

 

La CCIFC: un interlocuteur privilégié sur le marché costaricien
 

 

Le Costa Rica, pays de culture
 

 

 

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