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LES RELATIONS ENTRE

LE COSTA RICA ET LA FRANCE

 

 Bandera de uso civil. Ratio: 2:3http://www.33ff.com/flags/banderasmundo/bandera_Francia.html

 

Il y des faits dans l´histoire et la culture des deux pays qui témoignent de cette relation approfondie entre les deux républiques :

 

Le drapeau tricolore actuel (blanc bleu et rouge) a été dessiné en 1848 par Pacífica Fernández Oreamuno, épouse du Président José María Castro Madriz, qui s’est inspirée du drapeau français.

 

Noble patrie, ton beau drapeau est l’hymne national du Costa Rica depuis 1853.

 

Sa musique a été composée par Manuel María Gutiérrez, qui l´a  dediée au français  Gabriel-Pierre Lafond (1802-1876).  Entre 1857 et 1860 il a été Ministre Plénipotentiaire du Costa Rica en France.

 

 Il a été le premier agent consulaire nommé par le Costa Rica.

 

 Le compositeur Manuel María Gutiérrez lui a dédié l’Hymne National du Costa Rica, selon apparaît dans la première édition de sa partition, effectuée à Paris en 1864.

 

Lafond a reçu de nombreuses décorations telles que la Légion d’Honneur (France), l’Ordre d’Isabelle la Catholique (Espagne) et l’Ordre de Saint Grégoire le Grand (Saint Siège).

 

 

LE DEBUT DES RELATIONS

 

Les relations entre le Costa Rica et la France ont débuté le 12 mars 1848 avec la signature du traité Toledo-Baradere.

 

 Le premier agent diplomatique du Costa Rica à Paris était le ministre plénipotentiaire Monsieur Felipe Francisco Molina y Bedoya ; qui a présenté le 4 août 1849 des lettres de créance au Prince Louis Napoléon, président de la République Française. Le premier agent diplomatique français accrédité au Costa Rica était M. Dagobert Fourcade, reconnu en tant que Chargé des Affaires le 24 septembre 1850.

 

Sur le Monument National, est inscrite la devise française " Liberté, Egalité, Fraternité " ainsi que les principes  de nation et de patrie, œuvre confiée au  sculpteur   français Louis  Belleuse.

 

Les  relations  entre les deux pays  se  sont approfondies au  cours  des  années,  tant  du point  de  vue  diplomatique  que  commercial  et culturel. 

 

Les deux pays partagent des valeurs communes comme la paix, le respect de droits humains et la démocratie.  Ils ont signé un nombre important de traités et des accords bilatéraux de coopération dans des domaines différents, tels que la coopération culturel, technique, scientifique, la conservation de ressources naturelles et migratoires et il y existe aussi plusieurs accords entre les universités costariciennes et les universités françaises pour favoriser les échanges d’étudiants.

 

L’édifice du musée de l’art costaricien (l’ancien aéroport Juan Santamaría) abrite un « Salon Doré », sculpté par Louis-Robert Carrier Belleuse. Le sculpteur français devait réaliser une fresque pour le Salon Diplomatique de l’Aéroport et il a réalisé des reliefs en bronze sur tous les murs du salon qui racontent la« Vie quotidienne des indigènes ».

 

De même, la statue du héros national Juan Santamaría a été réalisée par le sculpteur français Francis Eugène Antoine Durenne (1860-1944).

 

La première école pour filles avait été dirigée par la religieuse française Sœur Marie Barthélemy de Sion.

 

En 1887, pour l’inauguration du Théâtre National (dont l’architecte avait été inspiré dans l’Opéra de Paris), l’ensemble de la compagnie d’Opéra français avait chanté les anciennes paroles de l’hymne national et ensuite, la Marseillaise.

 

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Théâtre National du Costa Rica

 

Depuis la fin du 19ème siècle, le chef d’entreprise David Tournon, s’était consacré au commerce ou à la culture du café. Il s’ensuivit que le bateau ancré au port costaricien qui figure sur le billet de 5 colons de l’époque, portait le drapeau français.

 

Un autre costaricien qu’il est nécessaire de citer quand on parle des liens historiques entre la France et le Costa Rica est le Marquis Manuel María de Peralta. 

 

Le Marquis Manuel María de Peralta devint l´un des diplomates les plus reconnus du Costa Rica. Sa représentation en tant que diplomate du Costa Rica a été également reconnue par les différents gouvernements étrangers avec lesquels il était en contact. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle il a pu recevoir de nombreuses récompenses au fil de sa carrière telles que Officiel de l´Ordre de Leopoldo de Belgique, Officiel de l´Instruction Publique (France), Commandeur  de la Légion d´Honneur (France), le Grand Cordon au Mérite Militaire (Espagne), la Grande Croix au Mérite (Chili), Commandeur de la Couronne (Italie) ou encore le Grand Cordon du Saint Sépulcre (Saint Siège)

 

Les cercles intellectuels et diplomatiques parisiens regrettèrent tellement la mort du diplomate proéminent et érudit qu’un journal parisien affirma :

 

« Les grands services rendus par cet homme notable ont poussé son gouvernement à lui confier la charge de le représenter en France durant quarante-deux ans pendant lesquels il a conservé avec noblesse et dignité son poste parmi les grands personnages qui ont illustré la diplomatie dans tous les pays ».

 

Les funérailles de l’illustre diplomate furent célébrées avec une profonde solennité dans l’église de la Madeleine dans la capitale française. Le gouvernement de la République française a ordonné des honneurs militaires à la mémoire de l’illustre chevalier. Ces hommages ont été rendus par le 23ème régiment colonial de Paris, commandé par le Général de Barbeyrac Saint Maurice. Le gouvernement du Costa Rica ainsi que la famille du méritant de la Patrie, ont été représentés dans ce geste par le Chargé d’Affaires ad intérim Francisco José Peralta Sancho, neveu du marquis et premier secrétaire de la Légation.

 

Actuellement l´Institut Diplomatique du Costa Rica reçoit le nom d´Institut Manuel María de Peralta en honneur à l´un des fonctionnaires diplomatiques les plus importants du pays.

 Parmi les 900 plaques commémoratives concernant les actions de résistance, figure le nom d’un ancien Ambassadeur costaricien, Luis Dobles Segreda. 

 

Luis Dobles Segreda, prononça un discours le 15 septembre 1941 en France, lorsque celle-ci était occupée par les troupes nazies, divisant ainsi le pays en deux. Luis Dobles Segreda parla au nom des 5 pays de l’Amérique Centrale le jour de leur indépendance.

 

Ce discours a rendu Luis Dobles Segreda célèbre surtout dans les cercles intellectuels et gouvernementaux de Vichy, et son discours a eu des répercussions sur des événements postérieurs. Luis Dobles Segreda qualifia la France de terre de compréhension, de pays à l’origine des valeurs fondamentales telles que la démocratie, la république ou encore les Droits de l’Homme et du Citoyen. Il fit aussi son éloge en insistant sur le fait que la musique française mais également la cuisine, les auteurs et les philosophes ainsi que la mode étaient très appréciés Outre-Atlantique.

 

Aujourd’hui, le Costa Rica est toujours francophile. Dans le pays, nous pouvons trouver l’Alliance Française, un lycée français, et environ mille professeurs de français (dont la plupart sont d’origine costaricienne). Il y a aussi un Parc de France et quelques 3.000 résidents français qui ont des petits restaurants, des hôtels, salons de coiffure ou pâtisseries.   Aussi, environ 24.000 touristes français visitent le Costa Rica chaque année.

 

La capitale du Costa Rica a connu le 19 mars 2006 « jour de San José », une soirée très française, avec l’inauguration de la nouvelle illumination du «Teatro Nacional », fleuron du patrimoine architectural du Costa Rica. Cette « mise en lumière » a été préparée et réalisée par les entreprises « Architecture-Lumière », Citelum et Sonepar, avec le soutien de l’agence d’urbanisme de Lyon et le centre culturel et de coopération pour l’Amérique Centrale. Les délais ont été très courts puisque la première visite des concepteurs avait eu lieu en août 2005. L’installation lumineuse est l’œuvre du remarquable concepteur lumière, Alain Guilhot, de renommée mondiale (illumination en rouge de la Tour Eiffel en 2004, de l’Oriental Pearl Tower à Shanghai, du palais de l’Ermitage à Saint Pétersbourg etc.).

 

Cette inauguration s’inscrivait dans le programme du « Festival  International des Arts » (FIA) auquel ce poste apporte une contribution substantielle avec les manifestations prévues au titre du Festival de la Francophonie et de « San José, Capitale Ibéro Américaine de la culture 2006 ». Ainsi, le même soir, au parc de la Sabana, la troupe française « Illiotopie » (théâtre aquatique) triomphait devant 10 000 spectateurs, ce qui permettait à « La Nación » (principal quotidien) de résumer en un seul titre : « La France éblouit le Festival International des Arts ».

 

Fondée sur une communauté de valeurs, la relation franco-costaricienne est confiante et amicale. Il existe de nombreuses convergences de vues entre les deux pays, notamment en matière de défense des droits de l’homme, de protection de l’environnement ou de respect de la diversité culturelle.

 

 

 

 

 

 

DEBUT DES RELATIONS ENTRE LE COSTA RICA ET LA FRANCE

 

Le Traité d’amitié, de commerce et de navigation entre la France et le Costa Rica a été signé le 12 mars 1848, grâce à l’initiative du premier président du Costa Rica, José María Castro, au pouvoir de 1847 à 1849. Le début des relations diplomatiques entre les deux pays est représenté par le Traité Toledo-Baradère. Toledo étant le nom de l’envoyé plénipotentiaire du Costa Rica, Nazario Toledon et Baradère, celui du Consul français pour l’Amérique Centrale, Jean-Marie Raymond Baradère. La France ratifiera le traité un an plus tard, en 1849.

 

Le 4 août 1849, Felipe Molina y Bedoya, premier diplomate costaricien en France, présente ses Lettres de Créance en tant que ministre plénipotentiaire, à Napoléon Bonaparte.

 

En 1850, Molina Bedoya quitte la France pour mieux négocier avec les autres gouvernements européens des relations diplomatiques. A partir de ce moment, tous les représentants costariciens en France seront des Ministres plénipotentiaires. C’est à la moitié du XXème siècle que le Costa Rica élèvera sa mission diplomatique au rang d’ambassade.

 

TRAITES BILATERAUX ENTRE LE COSTA RICA ET LA FRANCE

Les traités bilatéraux entre le Costa Rica et la France  peuvent être consultés sur la page Web du Ministère des Affaires Etrangères du Costa Rica: www.rree.go.cr ou bien sur la page Web du Ministère des Affaires Etrangères de la France. http://www.legifrance.gouv.fr 

 

Accords de coopération dans divers domaines

MCj04326570000[1]

Secteur de l’Education

20 accords interuniversitaires entre l’Université du Costa Rica et la France, dont quatre avec l’Université de Paris, et plus particulièrement Paris III, Paris VI, Paris VIII, Paris XII.

8 accords de coopération renouvelés récemment entre l’Université du Costa Rica et les Universités de Paris III, Paris VI

Montpellier

 

 

 

Accord entre l’Université du Costa Rica et l’Université de Montpellier I, 1997

 

 

 

Dans le cadre du 10ème Congrès de l’Institut

National de Sociocritique à Montpellier tenu à l’Université Paul-Valery-Montpellier III en novembre 2005, à nouveau, l’Accord entre cette Université et l’Université du Costa Rica est signé par l’intermédiaire de l’Ambassade. Les 2 universités entrent en contact pour solder un accord universitaire qui va rénover les portées de l’accord de 1994.

 

 

 

Enseignement et recherche

 

 

 

Enseignement et recherche

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

LYON

Accord de l’université de Lyon III et l’Université du Costa Rica, 2003

 

Projet de Coopération entre la ville de Lyon et la ville de San José qui consiste en illuminer le Théâtre National, en accord avec les paramètres d’illumination qui ont été utilisés durant la célébration.

 

 

 

Enseignement et recherche

 

 

 

Projet d’Illumination

 

TOURS

Accord entre l’Université du Costa Rica et l’Université de Tours, 2002

 

 

 

Enseignement et recherche

 

 

 

 

 

BORDEAUX

Accord entre l’Université du Costa Rica et l’Université de Bordeaux III, 1997

 

Accord entre l’Université du Costa Rica et l’Université de Bordeaux IV, 2002

 

 

Enseignement et recherche

 

 

 

 

Enseignement et recherche

 

LA ROCHELLE 

 

Accord entre l’Université du Costa Rica et l’Université de la Rochelle, 1997

 

 

 

Enseignement et recherche

 

Aix- MARSEILLE

 

Accord entre l’Université du Costa Rica et l’Université de Aix Marseille I, 2003

 

Accord entre l’Université du Costa Rica et l’Université de Aix- Marseille III, 1991

Enseignement et recherche

 

 

TOULOUSE

 

Accord entre l’Université du Costa Rica et l’Université de Toulouse II, 2002

 

Accord entre l’Université du Costa Rica et l’Université de Toulouse III, 2001

 

Enseignement et recherche

 

 

STRASBOURG

 

Accord entre l’Université du Costa Rica et l’Université de Strasbourg II, 1988

 

 

 

Enseignement et recherche

 

PERPIGNAN

 

Accord entre l’Université du Costa Rica et l’Université de Perpignan, 1996

 

Enseignement et recherche

 

Accord de Coopération pour la création et le développement du Lycée Français Costaricien en France, 1967

Accord International Statut de l’école primaire franco costaricienne, 1969.

Echanges des étudiants

 

67 étudiants costariciens inscrits dans des universités françaises en 2004-2005

 

45 assistants d’espagnol en France pendant la période 2004-2005 y 43 pendant la période  2005-2006

 

 

 

Secteur Scientifique.

 

Importants projets de recherche scientifique et formation de cadres de Haut Niveau entre l’Université du Costa Rica et les organismes de recherche française CNRS, IRD et CIRARD dans le domaine agricole.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le CNRS a financé un PICS pour la microbiologie cellulaire des “brucella” jusqu’à 2001, entre le Centre d’Immunologie de Marseille Luniny et l’Université Nationale d’Heredia.

 

Le CIRARD: parmi 13 chercheurs français, 9 se trouvent au Costa Rica  pour des programmes de recherche scientifique pour le café , les palmiers, l’huile, l’agrosylviculture, l’environnement, technologie de fruits et de légumes, politiques d’économies agricoles et organisation de producteurs en coordination avec le CATIE (Centre Agronomique Tropical de recherche et d’enseignement) ou régionaux IICA (Institut International de coopération pour l’ Agriculture et le CITA (Centre National de Science et de  Technologie d’aliments de l’Université du Costa Rica.

 

 

 

 

Ecologie et Conservation de l’Environnement

 

 

Convention de Financement entre l’Agence Française du Développement et l’Etat Costaricien pour la conservation de l’Ile du Coco.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’Ile du Coco possède un intérêt d’envergure internationale étant donné qu’il s’agit de la seule terre émergente dans un rayon de 500 km. Entourée de formations corallines, elle compte les uniques zones infralittorales d’une vaste région pélagique. Cette situation privilégiée explique les concentrations de poissons benthos et pélagiques qui sont caractérisés par une grande diversité, une forte densité et des comportements particuliers.

 

Le projet consiste à consolider une zone de conservation indispensable pour la mise en marche à long terme d’une politique de conservation de la biodiversité marine et de la gestion durable de ses ressources halieutiques dans cette région du monde.

 

Créer une vitrine de synergie entre la conservation de la nature et le développement humain, social et économique durable, basé sur la sensibilisation, la concertation et la participation des usagers concernés (pêcheurs, opérateurs touristiques…)

 

Le projet peut être considéré comme un pas important vers la création d’un Parc Océanique International qui couvrirait le Triangle Coco-Malpello- Galápagos (Costa Rica- Colombie – Equateur) ou les zones et les pratiques de pêche seraient organisées de manière à garantir l’utilisation durable des ressources marines dans cet espace.

 

 

 

Culture

Convention de Coopération entre le Musée du Quai Branly et le Musée du Costa Rica pour le prêt d’une sphère précolombienne du Costa Rica.

 

Projet d’ensemble France- Costa Rica au sein du Programme SIRCHAL (Séminaire International pour la Revitalisation de Centres Historiques en Amérique Latine) pour la réhabilitation et la transformation de l’édifice patrimonial de l’ancienne douane principale de San José en un grand ensemble culturel de vocation multidisciplinaire.

 

 

 

 

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