Rapport sur « Les
indicateurs du Commerce Mondial 2009 »
Cherchez le Costa Rica
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Rapport sur « Les
indicateurs du Commerce Mondial 2008 »
Le
Costa Rica
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Banque Mondial
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Le mardi 17 juin 2008, la Banque Mondiale a
publié un rapport sur les « indicateurs du Commerce
Mondial 2008 », un rapport qui établit un classement se basant sur
5 modules principaux : la politique commerciale, environnement extérieur,
l’atmosphère institutionnelle, la facilitation des échanges et les
performances commerciales. Cette étude place le Costa Rica en bonne position
en politique commerciale (1er au niveau latino-américain), en performances
commerciales (5ème au niveau latino-américain), et en environnement
extérieur (6ème toujours au niveau
latino-américain).
Rapport du Costa Rica
http://info.worldbank.org/etools/wti2008/docs/taag46.pdf
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Le rapport général, les fiches-pays et les
tableaux « Trade-At-A-Glance » (TAAG), la base de données complète
et le guide de l’utilisateur des WTI peuvent être consultés sur le
site : www.worldbank.org/wti2008
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Rapport du Forum Economique
Mondial
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Le
Costa Rica

http://weforum.org/pdf/GETR08/Contents.pdf
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Pour sa part, le Forum Economique Mondial a publié le 18 juin la première édition de
son rapport « The Global Enabling Trade Report 2008 ».
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Ce rapport réduit à un seul indice, dix
caractéristiques en relation avec le commerce extérieur, à savoir : les
barrières douanières et non douanières , la productivité dans les échanges,
l’efficacité de l’administration des douanes, l’efficacité des procédés
d’importation et d’exportation, la transparence de l’administration des
douanes, la disponibilité et la qualité des infrastructures de transport, la
disponibilité et la qualité des services de transport, la disponibilité et
l’usage de technologies d’information et de communication, la réglementation
et la sécurité physique.
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Cette étude place le Costa Rica au 44ème
rang sur 118 pays, et second en ce qui
concerne les pays latino-américains, derrière le Chili.
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Réussites et faiblesses. Ces résultats mettent en
évidence le succès obtenu grâce aux
efforts que le pays a réalisé depuis plus de vingt ans pour une meilleure et
plus importante insertion dans le commerce international, en utilisant le
commerce extérieur pour favoriser la croissance économique et faire
progresser le bien-être des habitants.
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Cependant, de la même manière que les
rapports coïncident dans la description des atouts de notre pays, ils
s’accordent à signaler les aspects qui constituent nos principales
faiblesses : les infrastructures de transport, les institutions, et l’infrastructure
des communications ; domaines dans lesquels le gouvernement travaille
tout particulièrement de manière à obtenir des améliorations significatives.
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A ce sujet, depuis plus d’un an et demi le
ministère du commerce extérieur conjointement avec les ministères de
l’agriculture, de l’économie et du commerce, et du ministère de la promotion
du commerce extérieur, mènent un immense effort de coordination
interinstitutionnelle (dans le but d’atteindre les objectifs d’exportation)
auquel participent 22 institutions publiques qui ont pour objet d’impulser
des politiques et d’amener des changements nécessaires à l’amélioration de la
compétitivité du pays.
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A partir du travail réalisé, on a défini une
série de priorités qui ont été identifiées en collaboration avec le secteur
productif, celles-ci doivent être
abordées à court comme à moyen et long terme de la part des institutions,
afin d’améliorer le climat des affaires dans le pays.
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Des résultats importants ont déjà été obtenus
dans différents secteurs, tels que les réformes entreprises pour améliorer
l’opérativité des régimes spéciaux d’exportation, la facilitation des
démarches d’immigration pour permettre l’entrée temporaire de personnel
qualifié dont ont besoin les entreprises, mais également l’avancement dans
certains projets de réhabilitation et de construction d’infrastructures de
transport, pour n’en citer que quelques uns.
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Cependant, il est certain que pour que le pays
puisse avancer et surmonter ses faiblesses, nous avons besoin d’un effort
constant de la part de tous, tant au niveau du secteur privé que du secteur
publique. Nous avons sans aucun doute progressé, mais il nous reste encore
beaucoup à faire.
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