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POSITION STRATEGIQUE
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Situé au coeur de
l’Amérique
Donnés générales
ü Population : 4 millions d’habitants répartis sur 51.100 km2
ü Capitale: San José (350.000 habitants, 2,4 millions pour la grande aire métropolitaine)
ü Frontières : 309 km
avec le Nicaragua et 330 km
avec le Panama
ü Côtes : 1.412 km
ü Langue : espagnol
ü Religion : catholicisme (religion officielle regroupant 90% de la
population), influence non négligeable de l’évangélisme et du judaïsme
ü Monnaie : Colón (au 1º février 2007, $1=¢518,4)
ü
IDH 2006 (Indice de Développement
Humain) : 48º, note de 0,841
(Haut)
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Un cadre solide pour un marché d’avenir
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Le Costa Rica
fait partie des rares pays d’Amérique latine à disposer d’une totale
stabilité politique. Son économie, une des plus globalisée du continent se
caractérise par une croissance du PIB très dynamique (près de 7% en 2006) et
va fortement bénéficier de la ratification imminente du Traité de Libre
Commerce (TLC) avec les Etats-Unis d’Amérique puis, dans un futur plus
lointain (entre fin 2008 et début 2009) avec l’Union Européenne.
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Le haut niveau de développement humain du pays lui
permet d’allier une main d’œuvre à la fois de qualité et bon marché.
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Malgré une forte dollarisation, le risque pays s’avère
modéré.
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·
Principaux indicateurs économiques
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2002
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2003
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2004
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2005
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2006
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PIB (MDS U$S)
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16,9
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17,7
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18,5
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19,6
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20.9
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PIB par habitant (U$S)
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4.124
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4.208
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4.307
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4.526
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4.826
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Croissance du PIB (en %)
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2.9
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5.6
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3.8
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3
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6.8
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Inflation (en %), IPCA
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9.2
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9.4
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10.2
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13
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9.5
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La Banque Centrale du Costa Rica prévoit une croissance
toujours aussi dynamique en 2007(+6%), accompagnée d’une inflation légèrement
moins forte mais out de même proche de 8%.
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Le Costa Rica a su diversifier son
agriculture. Il est par exemple devenu en quelques années le premier
producteur mondial d’ananas. Les revenus dégagés par les autres cultures
(banane, café de haute qualité, sucre, cacao…) demeurent importants.
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On y cultive
également du maïs, des haricots et du tabac. L’élevage est également un poste
de d’exportation important (bovins, porcins et chevaux).
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Pour autant,
les autres secteurs ne sont pas en reste.
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Grâce à la
législation établissant des zones franches à régime enviable, le pays a su
attirer des industries de hautes technologies, la plupart d’entre elles nord
américaines qui s’appuient sur une main d’œuvre de qualité.
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En grande
partie en raison du climat de stabilité politique, de nombreuses
multinationales ont implanté leur siège régional au Costa Rica : COCA COLA, PROCTER
& GAMBLE, DOLE…
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Evidemment, le
tourisme est un des moteurs de l’économie locale. Ecologique, d’affaire ou
familial, il attire près de 2 millions de visiteurs par an.
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Le Costa Rica
éminemment agricole est devenu une économie de services.
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Secteur primaire
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8,6%
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Secteur secondaire
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31%
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Secteur tertiaire
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60,4%
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Répartition du PIB par secteur (estimation 2006) Source : CIA
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· Environnement
géopolitique
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En raison de
l’attrait des zones franches, le Costa Rica est un lieu de transit important
de marchandises.
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Le pays a
ratifié des accords de libre échange avec le Mexique, le Chili, la République
dominicaine, le Canada et la Communauté Caraïbe (CARICOM) et s’apprête à le
faire avec les Etats-Unis.
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Il appartient
au marché commun centraméricain et bénéficie du Système de Préférence
Généralisée de l’Union Européenne.
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·
Commerce Bilatéral
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Les Etats-Unis
restent le partenaire privilégié du Costa Rica.
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Non seulement,
ils sont de très loin le premier client et le premier fournisseur du pays
mais les ¾ des Investissements Directs à l’Etrangers proviennent de capitaux
nord américains. Cette situation pourrait s’accentuer une fois le TLC entré
en vigueur.
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Exportations du Costa Rica en 2005 Importations du
Costa Rica en 2005
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L’Union
Européenne (U.E.) représente le 2º client, quasiment à égalité avec
l’Amérique Centrale. C’est également le 2º fournisseur puisque près du tiers
des importations costariciennes proviennent de l’U.E.
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Les
négociations entre Bruxelles et l’Amérique Centrale en vue d’un accord de
libre-échange devraient, si elles aboutissent fortement dynamiser les
échanges commerciaux entre les deux pôles.
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Source : Procomer
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La France joue
un rôle modeste pour le commerce extérieur costaricien.
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C’est notamment
le cas pour les exportations vers l’Hexagone. Elles représentent à peine 0,5%
du total en 2005 et 2.5% des marchandises expédiées vers l’Union Européenne.
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Pour ce qui est
des importations, la situation est plus favorable, ce qui explique le déficit
quasi endémique de la balance commerciale costaricienne avec la France.
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En effet, 2%
des marchandises sont exportées vers notre pays, ce qui en fait le second
fournisseur de l’Union Européenne.
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Source : Procomer
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Balance commerciale du Costa Rica avec la France
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Rang
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Postes d'importation
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Valeur (EN m U$S)
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2004%
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Rang
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Postes d'exportation
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Valeur (en m U$S)
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2006
(en %)
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1
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Essence
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60,6
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66,70%
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1
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Cœurs de palmiers
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10.6
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41,30%
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2
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Automobiles
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5,5
|
6,00%
|
2
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Café
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3.6
|
13,70%
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|
3
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Médicaments
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3,3
|
3,60%
|
3
|
Matériel électrique
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1.6
|
6,00%
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4
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Huiles à usage agricole
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1,5
|
1,60%
|
4
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Ananas
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1.5
|
5,80%
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5
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Téléphonie
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1,5
|
1,60%
|
5
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Plantes ornementales
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1.4
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5.20%
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Principaux postes d’importation (2004) et d’exportation
(2006) du Costa Rica avec la France
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Source : Procomer
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L’investissement
étranger au Costa Rica a atteint le chiffre record de 653 millions de dollars
en 2005, dont 80% provenant de compagnies américaines, faisant ainsi toujours
des Etats-Unis le premier investisseur dans le pays. 28 nouvelles entreprises
se sont notamment installées sur le sol costaricien, entraînant la création
de 1.800 emplois.
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Avec un
stock estimé entre 60 et 70 millions de dollars, les investissements français sont modestes,
mais variés. Notre
présence se décline en trois volets.
Le premier s’articule autour de la production locale à travers des sociétés
telles que Schneider Electric
ou Legrand ;
Ensuite, il faut signaler une présence commerciale relativement forte à
travers l’implantation de filiales telles celles de Total, 1er investisseur
français dans le pays avec le 2ème réseau national de stations-service, de Sodexho, Ipsos, BNP Paribas…
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D’autres entreprises
sont présentes à travers la distribution locale: L’Oréal, Président, Yoplait, Euro RSCG, Saint-Gobain…
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·
Secteurs porteurs
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Ø L’agriculture
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Le pays a su
diversifier ses types de cultures.
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En effet, si la
banane et le café gardent une part importante dans la production agricole,
les plantes ornementales et surtout l’ananas (1º producteur mondial) sont
devenus des incontournables de l’agriculture locale.
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Ø Le tourisme
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Après
l’explosion de ce secteur dans les années 90, le tourisme continue de se
développer substantiellement.
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L’extraordinaire
biodiversité du Costa Rica et ses nombreuses plages paradisiaques attirent
près de 2 millions de personnes chaque année.
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Cette activité
a dégagé en 2006 1,7 milliards de dollars (près de 10% du PIB).
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Ø Les activités
industrielles dans les zones franches
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Grâce à un
régime très favorable, les zones franches du Costa Rica attirent chaque année
un peu plus d’entreprises spécialisée dans les biens et services à haute
valeur ajoutée : télécommunications, informatique
(notamment INTEL), centres d’appel, laboratoires, industries pharmaceutiques,
etc. 50% des exportations du pays proviennent de ces zones franches.
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·
Système bancaire
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La Banque
Centrale du Costa Rica n’a été créée
qu’en 1945 pour pallier à l’absence d’autorité directrice, la Banque
nationale ne s’étant vu dévolu qu’un simple rôle d’émission de la monnaie.
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La mission
essentielle que s’est donnée cette institution consiste à contribuer au développement de l’économie
costaricienne en agissant sur la stabilité des prix.
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Malgré la
proximité géographique de Panamá, l’activité bancaire s’avère soutenue.
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Ø 3 banques publiques: Banco de Costa Rica, Banco Nacional de Costa Rica et
Banco Crédito Agrícola de Cartago.
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Ø 12 banques privées: Banca Promérica, Banco BAC San José, Banco Banex,
Banco BCT, Banco Cathay de Costa Rica, Banco Cuscatlán de Costa Rica, Banco
Improsa, Banco Interfin, Banco Lafise, Banco Uno,
Banco Citibank de Costa Rica,
Scotiabank de Costa Rica
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Ø 27 conglomérats et groupes financiers
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Afin de parer aux deux freins que sont l’inflation et
la forte dollarisation de l’économie, le gouvernement costaricien envisage de
recapitaliser la Banque Centrale.
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En octobre 2006, le « crawling peg »,
mécanisme de dépréciation régulière du colon par rapport au dollar américain
a été abandonné après 18 ans d’usage pour un régime de flottement à
l’intérieur de bandes étroites.
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·
Régime douanier
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Le pays est traditionnellement ouvert au libre-échange et multiplie les
accords commerciaux régionaux et internationaux.
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Les importations sont libres donc simplement soumises à déclaration mêmes
si certaines d’entre elles nécessitent une autorisation des institutions
compétentes (véhicules, armes, animaux, produits pharmaceutiques ou
alimentaires).
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Les droits de douane sont relativement peu élevés.
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Selon la Commission Européenne, ils ont été en moyenne ramenés à 4,3%.
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En général, ils sont compris entre 0% et 15%.
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Outre ces droits, les autorités costariciennes ont mis en place un
système de taxes intérieures s’appliquant tant aux produits locaux qu’aux
importations. Elles alourdissent sensiblement le coût de ces dernières.
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·
Projets en attente
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Ø Mise en concession pour la construction et l’exploitation des routes, en
particulier San José - Caldera (principal port du Pacifique), San José - San
Ramón (autoroute reliant l’aéroport à la capitale), San José – Cartago, San
José – Limón, le périphérique de la capitale et la « radial »
Heredia.
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Ø Refonte des réseaux de distribution et de traitement des eaux
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Ø Modernisation aéroportuaire (San José et Liberia)
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Ø Mise en interconnexion électrique des six pays d’Amérique Centrale
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Ø Modernisation du transport urbain
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Costa Rica : chances et défis
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CHANCES
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DEFIS
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Ø Stabilité politique ;
Ø Sécurité ;
Ø Main d’œuvre de qualité et bon marché ;
Ø Ouverture au libre-échange
§ Fiscalité avantageuse notamment pour
l’investissement.
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Ø Réformes structurelles et désendettement annoncés
mais pas encore effectifs ;
Ø Infrastructures routières
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