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1.
Le conjoint d’un citoyen costaricien
(*).
2.
Les religieux des religions accréditées devant le Ministère des
Affaires Etrangères.
3.
Les
exécutifs, les représentants, les gérants et le personnel technique des
entreprises établies dans le pays, ainsi que leurs conjoints et enfants.
Seront aussi inclus dans cette catégorie les employés spécialisés qui, à
leur propre compte ou en relation de dépendance travaillent pour ces
entreprises et sont ainsi nécessaires à leur développement, suivant les
critères de la Direction de l’Immigration.
4.
Les
investisseurs
5.
Les scientifiques, professionnels,
stagiaires
et techniciens
spécialisés.
6.
Les sportifs dûment accrédités devant le Conseil National du Sport
et de la Récréation.
7.
Les correspondants et le personnel des agences de presse.
8.
Ceux qui vivent avec leur conjoint et enfants mineurs ou handicapés,
parmi les personnes mentionnées dans les alinéas précédents.
9.
Les
rentiers
10.
Les
retraités
(*) Si une personne étrangère sollicite
un droit d’entrée ou de séjour, en raison d’un mariage avec une personne
costaricienne, elle devra démontrer, obligatoirement et irréfutablement, la
connaissance réciproque entre les deux époux ; pour le renouvellement dudit
statut, la vie de couple devra être prouvée dans les mêmes termes. En
outre, dans le cas d’une demande de résidence, ledit mariage devra être
dûment inscrit dans le Registre Civil du Costa Rica. Les droits obtenus par la régularisation
du séjour de la personne étrangère sur le territoire national seront
octroyés avec un caractère conditionnel et temporaire pour un laps de temps
d’une année, et pour son renouvellement il faudra faire la preuve de la vie
de couple d’une année à l’autre. Après trois ans, de telles preuves
donneront accès à la condition de résident permanent pour le conjoint
étranger. Le non respect de ces prés requis entraînera l’ordre d’expulsion
de l’étranger du territoire costaricien.
RESTRICTIONS A PRENDRE EN COMPTE POUR TOUTES LES
RESIDENCES TEMPORAIRES:
Les résidents temporaire pourront uniquement réaliser des activités
rémunérées ou lucratives, à leur compte propre ou en relation de
dépendance, autorisées par la Direction Générale. Une telle autorisation
prendra en compte les avis du Ministère du Travail et de la Sécurité
Sociale à titre de recommandation, ainsi que d’autres critères de praticité
et d’opportunité.
De même, les personnes dépendantes desdits résidents temporaires pourront
étudier ou travailler, sous réserve d’une autorisation de la Direction. De
plus, ils devront régler le droit migratoire correspondant.
Pour le renouvellement de leur statut migratoire et dans les cas
idoines, les résidents temporaires devront faire la preuve de leur
souscription aux assurances de la Caisse d’Assurance Maladie, à partir du
moment où leur sera octroyé ledit statut et de façon ininterrompue jusqu’au
moment de renouveler leur carte d’étrangers. Les exceptions à cette norme seront
établies par un règlement.
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